Atténuation des impacts climatiques: le gouvernement veut lutter pour la bonne gestion des tourbières

 Atténuation des impacts climatiques: le gouvernement veut lutter pour la bonne gestion des tourbières

C’est l’une des propositions émises lors de l’atelier de lancement du projet de conservation et de gestion durable des tourbières du Congo qui s’est tenu en fin de semaine dernière, à Brazzaville.

Le projet financé par l’Initiative internationale sur le climat, sous l’égide du ministère fédéral allemand pour l’environnement, la conservation de la nature et de la sûreté nucléaire et protection des consommateurs, et mis en œuvre par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) via l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avait pour objectif d’aider la République du Congo à atténuer les impacts du climat et du développement sur la biodiversité et le carbone dans le paysage du lac Télé.

Le but visé par les Objectifs de développement durable (ODD), a indiqué la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, coordonnatrice technique de la Commission climat du Bassin du Congo (CCBC), au terme des travaux de l’atelier de lancement du projet de conservation et gestion durable des tourbières du Congo, est de mettre fin à la pauvreté, de protéger la planète et d’assurer la prospérité de tous. Ce qui explique les efforts à fournir en vue de l’alignement de la gestion durable des tourbières avec ces ODD. « Il s’agit pour nous de nous impliquer à tous les échelons afin que l’utilisation des tourbières soit compatible avec l’objectif de protection de l’environnement. N’oublions pas que la population riveraine des tourbières du Lac télé vit en harmonie avec ce milieu naturel et a développé des savoirs traditionnels qui lui permettent de protéger durablement l’environnement », a déclaré la ministre.

Pour Arlette Soudan-Nonault, les cinq axes visés de ce projet, à savoir l’environnement favorable ; la biodiversité et habitat ; l’eau et climat ; les tourbières et écosystème ; le renforcement des capacités et gestion des connaissances ont été laborieusement explorés, ce qui, à n’en point douter, a conduit à contribuer efficacement à l’agencement de ce projet. « Je ne saurais terminer mon propos sans vous réitérer, au nom de Denis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo, chef de l’État, président de la CCBC, mes sincères remerciements pour votre participation active à cet atelier. Comme vous le savez, ces tourbières du Bassin du Congo constituent l’un des plus grands puits de carbone du monde, par conséquent, nous devons lutter solidairement pour le bien-être des générations futures en les conservant durablement », a-t-elle conclu.

A l’issue de cet atelier, les participants ont compris que les tourbières du Congo ont une valeur mondiale. Les nouvelles informations pertinentes sur ces tourbières montrent le besoin d’approfondir les recherches. C’est ainsi qu’il est proposé que les activités de recherches comprendront des experts internationaux, nationaux et des connaissances locales et autochtones.

Notons que cet atelier, consacré à la problématique de la conservation et de la gestion durable des tourbières du Congo, a été présidé par la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault. Elle a réitéré ses vifs remerciements au gouvernement de la République fédérale d’Allemagne, représenté par son ambassadeur Wolfgang Klapper, pour son appui financier à la mise en œuvre de ce projet ; à la représentante de la FAO, Yannick Ariane Rasoarimanana, et à Johannes Refisch, chef de projet au PNUE, pour leurs appuis multiformes.

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