Comment des jeunes Kinois se font des millions sur les hommes politiques de Brazzaville dans la livraison des Mbappés

 Comment des jeunes Kinois se font des millions sur les hommes politiques de Brazzaville dans la livraison des Mbappés

Ils vivent comme des princes entre Kinshasa et Brazzaville où on ne leur reconnaît aucune activité légale. C’est une bande de jeunes de Kinshasa ayant vécu pour la plupart à Brazzaville qui ont vite appréhendé la perversion sexuelle des hommes politiques et dignitaires du régime Sassou avant de s’ériger en leur « sisi selengé » en important de la marchandise fraîche de Kinshasa pour garder le discrétion.

Parmi leurs clients fidèles et accro, on peut citer aveuglement les ministres Mboulou, Moungala, Mabiala, Bouya, les généraux Dabira, Nianga Mbouala, le procureur de la république Oko Ngakala etc. Du bon nombre friqué qui n’hésitent pas à débourser des millions pour leurs appétits sexuels.

L’épisode du naufrage d’une dizaine de filles Kinoises au fleuve Congo alors qu’elles venaient sur Brazzaville se livrer aux dignitaires de ce pays n’a pas éclairer l’église des juges de la RDC pour tenter avec la police de mettre fin à ce trafic sexuel humain. Un reportage d’une chaîne télé privée de Kinshasa au port fluvial Ngobila révélé aussi ce trafic après que les services d’immigration aient empêché une mineure de 17 ans de traverser avec son proxénète vers Brazzaville où un ministre sexagénaire l’attendait.

N’ayant presque pas confiance aux jeunes brazzavillois qu’ils jugent trop bavards et songueurs, les dignitaires du régime Sassou se sont rabattus sur ceux de Kinshasa, plus discrets et conscients de l’importance de leur business. Pour une fille vierge, un intermédiaire reçoit quelques 500.000 frs, alors que pour une simple mineure, la commission dépend des humeurs du dignitaire, mais oscille entre 300 et 400.000 frs.

Ces Jeunes intermédiaires ( Mukala ) Kinois confient souvent que les ministres originaires du Sud Congo ne sont pas bons payeurs contrairement à ceux du nord, trop larges avec eux. La plupart de ces Kinois se sont fait délivrer des passeports Congolais et certains se retrouvent aujourd’hui en Europe grâce à ce boulot de proxénète.

« Quand les Boss de Brazzaville nous ont commencé à demander de leur ramener des homosexuels, on a fait de très bonnes affaires. Pour un jeune vierge venu de Kin, on se fait payer généralement 1 million en commission » raconte Manaja, l’un de ces proxénètes qui gère un salon de coiffure moderne et une boutique d’habillement à Kinshasa.

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