Coup dur pour les USA, l’Arabie-Saoudite veut mettre un terme au pétrodollar dans ses transactions

 Coup dur pour les USA, l’Arabie-Saoudite veut mettre un terme au pétrodollar dans ses transactions

De jour en jour, à la faveur de la guerre en Ukraine, bon nombre de pays se dressent contre l’hégémonie occidentale et surtout américaine dans les relations internationales

Mais comme le dit un dicton bien connu : « Le plus fort ne restera pas toujours fort pour dominer », et c’est cela qui arrive aujourd’hui car plusieurs pays depuis le début de la guerre en Ukraine, commencent à réellement prendre leur distance avec les USA.

En effet, le journal américain Wall Street dans sa parution du mardi 15 mars 2022 a évoqué des « discussions très actives » entre la Chine et l’Arabie-Saoudite pour que ce dernier puisse vendre son pétrole en Yuan qui est la monnaie chinoise en lieu et place du traditionnel dollar. Une telle démarche n’a pour objet primordial que d’éjecter le dollar qui a contrôlé les transactions monétaires mondiales pendant plus d’un demi siècle.

Ainsi lorsque nous savons que la Chine à elle seule achète plus d’un quart du pétrole produit par l’Arabie-Saoudite, si le Yuan est utilisé dans la vente du pétrole, cela boosterait significativement la monnaie de ce pays sur l’échiquier mondial et le dollar deviendrait donc peu à peu une monnaie à risque.

Actuellement, 80% du pétrole mondial est vendu en dollar et l’Arabie-Saoudite se présente comme l’un des pays traditionnel utilisateur de cette monnaie depuis 1974 or nous savons que l’Arabie saoudite est également le premier pays exportateur de pétrole brut avec 17,8% des exportations mondiales de pétrole en valeur. Se débarrasser donc du pétrodollar deviendrait un choc financier pour les USA parce que certainement d’autres pays suivront l’exemple.

Comme ont le dit à Abidjan, « les USA sont dans pain ». Hier, ils pouvaient envahir un pays pour protéger leurs intérêts. Mais aujourd’hui étant eux-mêmes entrain de critiquer la Russie pour avoir « envahi » l’Ukraine, ils viennent de s’interdire par la même occasion toute intervention dans un pays tiers pour défendre le dollar.

Les sanctions tant vantées commencent à se retourner inexorablement contre les « sanctioneurs » et la fin nous situera dans quelques semaines ou mois.

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