Covid-19 : les professionnels de santé planchent sur le type de vaccin approprié au Congo

 Covid-19 : les professionnels de santé planchent sur le type de vaccin approprié au Congo

Les pharmaciens, médecins et biologistes se sont réunis le 25 janvier à Brazzaville, à la faveur d’une journée dite scientifique, pour examiner la nature du vaccin de lutte contre la Covid-19 et revoir l’avant-projet de loi devant organiser les professionnels de santé.

Les participants à cette rencontre s’interrogent sur : la nature du vaccin à commander par le Congo, sur la sensibilisation et le dépistage massif des populations qui semblent redouter la pandémie du Covid-19 ainsi que sur la vaccination des malades asymptomatiques.

La démarche que voudraient engager les pharmaciens, médecins et biologistes médicaux consiste à enregistrer et évaluer les effets secondaires résultant de l’utilisation du vaccin de lutte contre le Covid-19 après administration.   

« Le Congo a un guide de pharmacovigilance reconnu à l’international et nous avons informé les pharmaciens, médecins et biologistes médicaux. Nous avons expliqué comment notre pays peut se procurer du vaccin anti-Covid. Pour choisir ce vaccin, nous nous basons sur la qualité, l’innocuité, l’efficacité et le coût », a indiqué Boniface Okouya, directeur de la pharmacie et du médicament.  Il propose également que les métiers de pharmacien, médecin et de biologiste médical ne doivent plus être exercés par les étrangers.

Pharmaciens, médecins et biologistes médicaux ont à nouveau débattu de la mise en œuvre de l’ordonnancier dans les officines pharmaceutiques. La disposition sera mise en place pour une traçabilité et un meilleur suivi de la dispensation des produits destinés à soulager les douleurs, les problèmes psychologiques et autres maladies.

« Il y a trop de laboratoires, trop d’officines de pharmacie parfois non autorisés, c’est dangereux. Il y a trop d’automédication. Que l’Etat recadre ce secteur », a déclaré le docteur Elisabeth Dibantsa.  

Le docteur Jean Akiana insiste sur un travail laborieux.  « Nous devons participer à la conception des textes qui régiront nos métiers. Je suis heureux car il n’y a pas d’exclusion à ces travaux au niveau national. La démarche prise par l’Etat de demander aux professionnels de participer à la rédaction des textes est démocratique », a-t-il indiqué.

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