France: 325 fonctionnaires fictifs congolais de désactivés, 100 millions économisés par mois

 France: 325 fonctionnaires fictifs congolais de désactivés, 100 millions économisés par mois

Près de 325 Congolais vivant en France et qui bénéficient mensuellement d’un traitement comme fonctionnaires au Congo viennent d’être désactivés par le ministère des finances qui permet ainsi à l’État d’économiser quelques 100 millions cfa chaque mois. Ce nettoyage n’est que le début d’une décision personnelle du ministre Rigobert Andely.

Ils vivent en France, critiquent le gouvernement sur les réseaux sociaux chaque jour, mais sont en réalités des fraudeurs à l’exemple des ceux qu’ils critiquent. Le ministre des finances Rigobert Andely vient de mettre à exécution sa décision patriotique de nettoyer le ficher des fonctionnaires fictifs qui profitent des caisses de l’État.

Un contrôle exhaustif avait révélé que des milliers des congolais vivant en France ne sont que des malhonnêtes qui perçoivent un salaire comme fonctionnaire au pays sans réellement l’être ou à défaut absentéistes.

L’État perd chaque mois des millions dans le paiement des salaires de ces fraudeurs qui ne se gênent même pas de critiquer le gouvernement au lieu de prêcher par l’exemple. Ce manque de patriotisme criard de ces compatriotes de la diaspora est entrain d’être réglé par le ministre Rigobert Andely.

Des maîtresses de certaines autorités, leurs nièces, neveux ou amis ont été fait fonctionnaires avec des salaires de cadres alors qu’ils ne se sont jamais présentés à leur lieu de service. D’autres encore pourtant vrais fonctionnaires ont abandonné leur travail pour une vie meilleure en France en s’arrangeant de maintenir leur traitement mensuel grâce aux intermédiaires au pays.

Malgré les différents contrôles effectués dans la fonction publique, ces fraudeurs de France ont su les contourner pour continuer à voler l’État. En France, si certains travaillent, d’autres ne vivent que des allocations sociales ajoutées à leur salaire de fonctionnaire fictif au Congo. Aujourd’hui, il est question de 325 d’entre eux, demain on parlera de la fin de cette fraude à jamais peut-être.

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