Hôpital de Nkombo : après le théâtre de l’Empereur, retour au chantier

 Hôpital de Nkombo : après le théâtre de l’Empereur, retour au chantier

Pour tenter de meubler un bilan chaotique de 5 ans entre promesses non tenues, routes biodégrables, pas d’eau, ni électricité, Denis Sassou Nguesso est allé à Pointe Noire (Patra) et Kombo à Brazzaville pour enfumer les congolais.

En réalité, ces supposés  »Hôpitaux généraux » ne sont en réalité que des  »dispensaires » dixit Mathias Dzon, grosse arnaque concocté entre Jean Jacques Bouya et Asperbras Congo propriété de l’escroc DG José Veiga qui se trouve au cœur de la stratégie de blanchiment d’argent des Sassou-Nguesso. Ce célèbre homme d’affaires portugais est connu pour être un homme de main de la famille présidentielle congolaise pour ce qui concerne les entreprises. Il fait l’objet d’une enquête au Portugal, incarcéré entre temps, pour son implication présumée dans la corruption et le blanchiment d’argent au Congo.

L’escroc José Veiga est au coeur d’un autre scandale avec Jean Jacques Bouya, le projet « Eau pour tous » lancé en 2013 d’une durée de trois ans confié à la société brésilienne Asperbras. 4 000 forages dans plus de 2 000 villages équitablement répartis sur l’ensemble du territoire congolais. Entièrement financé par le budget de l’Etat congolais pour près de 193 milliards de francs CFA, depuis ZERO MOKATE. ZERO MOKATE tout aussi les 12 hôpitaux généraux du ventriloque Jean Jacques Bouya, d’où ces mises en scène grotesques montées par Jean Jacques Bouya qui balade son oncle Denis Sassou manifestement en début de sénilité Sassou Nguesso dans deux chantiers Hôpitaux inachevés.

Des tôles et contreplaqués sont enlevés nuitamment, nièces, cousins et cousines sont habillés en personnel soignants, les chinois emménagent deux chambres avec matériels médicaux, des Atalakus sont appelés à le rescousse etc…le Tour est joué devant micros et caméras des pseudos journalistes pour chanter la gloire de l’Empereur. Nous voici dans la République du Gondwana tel que décrit par Henri Lopes dans le  »Pleurer-rire ». Au lendemain du départ du tyran, les ouvriers d’Asperbras remettent tôles, contreplaqués, barres de fer etc. Preuves par l’image. LA VERITE SINON JE MENS !Sinon, je propose aux habitants de Kombo d’aller prendre les soins à l’hôpital général de  »Papi menteur »

Guy MAFIMBA

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