Le prix du ciment revu à la baisse fin février

 Le prix du ciment revu à la baisse fin février

Ce jeudi 3 février, le gouvernement a rassuré le Parlement de la baisse imminente du prix du ciment qui a flambé ces derniers mois passant de 70 mille à 120 mille FCFA la tonne. C’était lors de la séance de question d’actualité au gouvernement. 

Face aux parlementaires ce jeudi 3 février, le gouvernement par le truchement du ministre d’État, chargé du Commerce, lui-même représenté par la ministre des Petites et moyennes entreprises, Jacqueline Lydia Mikolo, a répondu à la problématique de l’augmentation exponentielle du prix de ciment. 

En effet, le prix de ce matériau de construction a augmenté de façon drastique. Initialement vendu autour de 70 mille, la tonne de ciment est désormais achetée à 120 mille FCFA depuis novembre dernier.

Expliquant les causes de cette flambée des prix, la ministre a indiqué que cela est lié à une pénurie de ciment suite à une panne technique à Dangote Ciment d’une part ; d’autre part, cette situation est consécutive aux difficultés logistiques auxquelles est confrontée la Société nouvelle des ciments du Congo (Sonocc) dans l’acheminement de sa marchandise.

Apportant des approches de solution, le gouvernement a laissé entendre que toutes les dispositions nécessaires ont été prises en vue d’un retour à la normale au cours des prochaines semaines. 

Aussi, Dangote Ciment pourrait réparer son broyeur en panne dès l’arrivée des pièces en cours de demande, a dit le gouvernement.

Pour sa part, la Sonocc entend relancer ses activités de production à partir de la mi-février. Des perspectives qui selon l’exécutif laissent entrevoir une issue favorable.

« Le meilleur régulateur du marché reste la loi de l’offre et de la demande. Plus il y a de produits sur le marché, moins ils coûtent. La reprise imminente de la production de la Sonocc et la réparation en cours du tronçon endommagé de la voie ferrée permettront de stabiliser les prix du ciment sur le marché », a dit Jacqueline Lydia Mikolo.

Selon la ministre des Petites et moyennes entreprises, ces cimenteries ont été sommées de respecter le prix initial du ciment. 

La direction générale de la répression et de la fraude, près le ministère du commerce a été chargée de veiller sur l’application de cette directive. 

Les distributeurs véreux seront quant à eux traqués par ladite direction grâce à l’appui des forces de l’ordre, a conclu Jacqueline Lydia Mikolo. 

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