Licenciements abusifs au sein de la société GNAC

 Licenciements abusifs au sein de la société GNAC

Comment peut-on expliquer qu’un congolais à qui le pays a tout donné, qui a occupé les postes de directeur de l’ATC, directeur de cabinet du premier ministre, aujourd’hui admis à la retraite, puisse s’associer à un patron français douteux pour faire évader l’argent du Congo vers la France alors que le pays Congo traverse une période économique difficile?

Monsieur DOMINIQUE MBEMBA nouveau directeur de la société GNCAC veux renvoyer 53 agents des 82 que compte la société sans leur verser un franc sous prétexte de crise causée par la pandémie à corona virus. Ce qui est complètement faux. GNCAC est l’une des sociétés nationales qui a toujours des marchés. Même pendant la période du confinement la société a gagné d’autres marché. Quelquez exemples de nos marchés et clients :- 2008-2010 Moho Sud (32 milliards) – 2010-2013 DCI (19 milliards) – 2014 à aujourd’hui GNCAC à la maintenance de tout le terminal pétrolier de djéno et de la plate-forme Sendji.

Ce contrat a été renouvelé par TOTAL pour les 5 prochaines années à compter du 21-06-2021. Il rapporte (180 millions) par mois. – GNCAC travaille en continu depuis 2015 avec la SCLOG (rien que pour le mois de février 2021 la facture est de 81 millions ). – il y a un département ATEX qui a un chiffre d’affaires mensuel de 120 millions. En outre il y a le contrat avec le CORAF dont nous ignorons la rentabilité ainsi que le contrat de maintenance de CONGO REP.

Alors monsieur DOMINIQUE MBEMBA à qui BELFIS à promis d’ouvrir pour lui une sous-traitance au sein de GNCAC s’il réussit à faire virer par licenciement économique sans droits les congolais dans leur propre pays se lancerait avec énergie dans une grande compagne de falsification de documents, surtout au niveau de la chambre de commerce de Pointe-Noire et de corruption de certains agents de l’inspection du travail afin de constituer un dossier mafieux qu’il présentera à la commission de litige pour accomplir sa mission de destruction de nos emplois.

Les employés de GNAC disent ceci à monsieur DOMINIQUE MBEMBA: « vous qui voulez troubler l’ordre et la quiétude établie à Pointe-Noire, si vous voulez nous licencier, payez-nous nos droits convenablement selon les textes en vigueur de la République. Certaines sociétés de la place comme BOSCONGO, SESI Congo ,TRACTAFRIC… ont payé correctement les droits des travailleurs. Vous aussi pouvez le faire, la société en a les moyens.

Si vous avez tout envoyé en France chez BELFIS qui serait interdite de mettre les pieds au Congo, rapatriez cet argent pour nous payer ». Que les responsables congolais envoient des enquêteurs à GNCAC, prélude au licenciement économique. C’est le devoir de l’État congolais de protéger les travailleurs nationaux qui n’ont pas les moyens nécessaires pour faire face à la tempête JEAN PAUL BELFIS -DOMINIQUE MBEMBA.

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