P/Noire : mort sur la femme de ménage, sa femme et ses enfants refusent d’organiser ses funérailles

 P/Noire : mort sur la femme de ménage, sa femme et ses enfants refusent d’organiser ses funérailles

Un homme a trouvé la mort alors qu’il avait des rapports sexuels avec la femme de ménage au quartier Tchimbamba. Il profitait des absences de ses enfants et sa femme pour inviter la bonne dans le lit conjugal.

Victime d’un AVC un an plus tôt, il passait la plupart de son temps à la maison, profitant de sa bonne. Cadre supérieur au Trésor Public de Pointe-Noire, il ne pouvait plus exercer.

En Avril dernier, sa femme apprenait l’existence d’un enfant qu’il a eu hors mariage avec une Cabindaise vivant à Ngoyo. Une découverte qui a crée un climat de méfiance et animosité dans le foyer et poussé les enfants à se plier derrière leur mère.

Les circonstances de son décès ayant alimenté les songeurs du quartier, la femme et les enfants ont décliné la tenue de la veillée mortuaire dans leur parcelle. Ils ne voulaient pas écouter les mauvaises langues du voisinage.

Cette décision a irritée la famille du défunt qui s’est décidée à déshériter la femme et les enfants et leurs a interdit de se rendre sur le lieu de la veillée mortuaire au quartier la Base.

Étant donné qu’ils ont honte d’assumer la veillée de leur père, sa famille leur a exigé de libérer au plus vite le domicile familial. Pour les enfants, c’était inconcevable que leur père soit mort sur la femme de ménage dans le lit conjugal.

«La veillée du tonton qui est mort sur sa bonne là est où?» se demandent les Songeurs du quartier en remarquant le silence qui règne dans la parcelle de Tchimbamba.

Pour la veuve et ses enfants, il est hors de question pour eux de libérer le domicile familial, moins encore de remettre les biens hérités.

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